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Si vous avez passé la journée en formationGuerre en Iran : Trump prévient que "la grande offensive n'a pas encore eu lieu" mais arrive "bientôt" et n'exclut pas l'envoi de "troupes (US) au sol" alors que les combats dureront "aussi longtemps que nécessaire" Energie : hausse de 20% du prix du gaz européen après des frappes iraniennes sur des installations gazières au Qatar (= 20% des exportations mondiales de gaz naturel liquéfié), le prix du baril de pétrole augmente de plus de 7% Dissuasion nucléaire : Macron annonce une augmentation du nombre de têtes nucléaires (la France en possède déjà 300) et l'intégration d'une "dimension européenne" mais sans "aucun partage de la décision ultime" (= "dissuasion avancée") |
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C'est plus clairSi personne ne pleure la mort de l’ayatollah Khamenei et de dizaines de cadres du régime iranien, ne nous leurrons pas sur les intentions US. Alors que Trump a présenté hier des "visions contradictoires" (il a parlé successivement de négos avec les cadres actuels, de "changement de régime" et du "modèle vénézuélien"), Pete Hegseth (son ministre de la Guerre) se montre beaucoup plus précis aujourd’hui : l’opération Epic Fury ne vise ni le renouvellement d’institutions politiques (= "nation building")
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Guerre totaleC’est donc la stratégie choisie par l’Iran : généraliser le conflit à toute la région afin de faire exploser le coût de la guerre. D’abord en envoyant plusieurs milliers de missiles/drones sur tous ses voisins (même amis) : Israël, Arabie saoudite, Qatar, EAU, Koweït, Oman, Bahrein, Jordanie, Syrie, Irak (1 drone Shahed iranien = 20-50 000$ vs 4M$ pour le missile US utilisé pour le détruire). Puis, aujourd’hui, en lançant ses proxys dans la bataille (le Hezbollah libanais a commencé à bombarder Israël cette nuit),
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Ça ne marche pasCompter sur des frappes aériennes pour faire tomber un régime ? Robert Pape (universitaire US et grand spécialiste de la question) a analysé les expériences passées. Conclusion : ça ne marche pas. C’est simple, depuis 1917, "aucune opération visant à renverser un régime n'a été menée à bien uniquement depuis les airs". Malgré des succès immédiats (= "décapitation" des têtes du régime), les bombardements sans occupation terrestre finissent "souvent" par avoir des effets "bien moins souhaitables et bien plus dangereux" La raison : "les régimes sont des réseaux : services de sécurité, structures clientélistes, institutions idéologiques. Lorsqu'une puissance extérieure tue un dirigeant, ces réseaux se consolident (…) le nationalisme devient une force d’unification". Les derniers exemples : 1) La Tchétchénie : en 1996, les Russes bombardent Duadayev (le leader séparatiste) … mais sa mort n’arrête pas la guerre et les "partisans d’une ligne dure" prennent le dessus. 2) Le Kosovo : en 1999, les bombardements de l’OTAN contre les Serbes ne font pas chuter Milosevic mais favorisent au contraire "l’accélération des opérations de nettoyage ethnique". Et surtout, alors que Trump parle déjà de négocier avec les survivants du régime iranien (et que son administration est de plus en plus sceptique sur la possibilité d'un changement de régime)
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Comme vousVous préférez nager en hiver ou en été ? En été évidemment ! Et bien figurez-vous que les spermatozoïdes sont comme vous ! Une étude menée sur plus de 15 000 Danois et habitants de la Floride (US) conclut que si la qualité et la quantité de sperme d’un adulte reste constante tout au long de l’année, on observe que les spermatozoïdes nagent plus vite durant les mois de juin et de juillet. Une observation importante pour les traitements de l’infertilité, autant que pour les amateurs de records.
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