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Si vous avez passé la journée entre amisRussie : la France annonce avoir arraisonné en Méditerranée "un navire pétrolier en provenance de Russie" accusé d'appartenir à la flotte fantôme russe Ukraine : Zelensky annonce un accord avec Trump sur les garanties de sécurité mais prévient que la question des territoires (que l'Ukraine devra céder) n'est "pas encore résolue" Ça recommence : Donald Trump menace de "grosses représailles" les Européens si ces derniers vendent les titres de dette américaine qu'ils possèdent pour faire pression sur les US |
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Ça donne envie !Aujourd’hui, Trump a donc officiellement lancé son Conseil de la Paix, une ONU bis présentée comme "l’instance la plus prestigieuse jamais créée" et dont "tout le monde veut faire partie". Ça vous tente ? Sur la photo du nouveau club on retrouve Erdogan (Turquie) et Orban (Hongrie), les grands démocrates du Moyen-Orient (Arabie saoudite, Qatar, …), en attendant Netanyahou et Poutine qui sont annoncés (et tous les deux l'objet de mandats d’arrêt de la Cour Pénale Internationale)
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Résultat des coursesAprès avoir engendré la pire crise interne de l’OTAN depuis 1956 (Suez), Trump a donc levé hier ses menaces de droits de douane et annoncé un "projet d’accord" sur le Groenland qui "donne aux US, tout ce qu’ils réclament". Vraiment ? Axios révèle ce matin que ce projet consistera finalement en une simple réécriture du traité de 1951 (signé entre les US et le Danemark) qui permet à Washington de disposer de bases militaires sur place (et de les organiser comme il veut)
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Les limites ?Trump semble donc reculer sur le Groenland. Sa méthode a-t-elle atteint ses limites ? 3 points. 1) Il a trouvé à qui parler. La "brutalité" de Trump a enfin fini par réveiller les Européens. Terminée la soumission habituelle (comme lors de la précédente guerre commerciale), cette fois l’UE a tenu son rang en envoyant immédiatement (et symboliquement) quelques soldats au Groenland ou en menaçant d’utiliser son arme anti-coercition qui aurait limité l’activité des entreprises US sur le sol européen. 2) Il a été désavoué par les marchés. En promettant de relancer une nouvelle guerre commerciale jusqu’à l’annexion du Groenland, Trump a fait chuter la bourse US : 1 300Mds$ de valorisation ont été effacés sur la seule journée de mardi (= au pic de la crise) avec un début d’inquiétude sur la dette US (certains investisseurs européens ont commencé à s’en débarrasser). 3) Il s’est isolé. Sur le Groenland, Trump n’a pas seulement rompu avec ses alliés traditionnels (UK, Danemark, …) il s’est aussi aliéné les partis nationalistes partout en Europe (RN, Afd, Reform UK)… ces mêmes partis que le Président US entend pourtant favoriser afin de détricoter l’UE et continuer son projet impérial. Not good.
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Lire au lit"Un paréo noué, de même teinte, tient lieu de bustier. Il n’empêche pas qu’à contre-jour, on aperçoive le dessin précis de sa poitrine, son volume à la fois doux, vaste et fier, les aréoles brunes, d’une circonférence de sous-tasse, le bouton presque inexistant, replié comme une antenne d’escargot. On dirait, quand Laetitia s’affaire parmi les placards, que ses seins veulent se rendre utiles et cherchent, eux aussi, à s’emparer d’un plateau, de verres". Eric Holder - Laetitia en son salon (in Embrasez-moi - 2011)
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