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Si vous avez passé la journée sur YouTubeGuerre en Iran : la Maison Blanche travaille à une rencontre US-Iran au Pakistan ce week-end avec JD Vance (VP US) comme chef de délégation tout en continuant à "neutraliser les infrastructures et les capacités militaires" du régime iranien (voir sujets suivants) Prix de l'essence : Sébastien Lecornu déclare qu'"aucun chèque général, aucune mesure globale à l'aveugle ne seront efficaces dans la crise actuelle" et qu'il faut des "mesures ciblées" IA : 6 mois après son lancement au grand public, OpenAI ferme Sora, son outil IA de génération de vidéos, pour se concentrer sur les outils à destination des entreprises (sur ce marché OpenAI pèse aujourd'hui 27% des parts de marché vs 40% pour Anthropic) |
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"Pas beaucoup de bonnes options"C’est ce que déclare Jim Mattis – ex ministre de la Défense de Trump – à propos de la stratégie US en Iran. Et pour cause, Trump a beau affirmer que l’Iran veut "vraiment" un accord, le régime annonce cet après-midi rejeter le plan de paix US. Il faut dire que la proposition en 15 points présentée hier (abandon du nucléaire militaire, arrêt du soutien au Hezbollah/Hamas, limite du programme balistique, ouverture du détroit d’Ormuz contre levée des sanctions) ressemblait fortement
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L’autre option… c’est donc la guerre au sol. Une vraie boîte de Pandore. Associated Press révèle qu’au moins 1 000 soldats de la 82e division aéroportée vont être envoyés au Moyen-Orient (le Pentagone a également pré-mobilisé 5 000 autres Marines), de son côté l’Iran appelle les US à ne "pas tester la résolution des Iraniens à défendre leur sol" alors que le régime peut compter en théorie sur une armée de 600 000 soldats (3x plus que la France) + 350 000 réservistes et 220 000 paramilitaires.
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La bataille nucléaire sur la LuneEn janvier 2026, la NASA a signé avec le département US de l’Énergie un accord visant à installer sur la Lune un réacteur nucléaire pour soutenir Artemis, son programme de base permanente sur la surface lunaire conduit avec l'UE. Et hier, la NASA a confirmé que le développement de la base commencera dès 2029. Dans cette course à l'espace, les Occidentaux sont talonnés par la Chine et la Russie qui souhaitent lancer une station internationale de recherche lunaire à l'horizon 2035, elle aussi alimentée par le nucléaire ... car sur la Lune, impossible de se passer de l'atome : contrairement aux panneaux solaires limités par la durée des nuits lunaires (14 jours), le nucléaire fournit une énergie en continu capable d'alimenter le chauffage/la clim de la base (la température varie de +100 à -170°C sur la Lune) mais aussi les imprimantes 3D, les robots d’excavation et les systèmes automatisés de construction, afin de fabriquer sur place une partie des infrastructures, d’exploiter les ressources lunaires et de réduire la dépendance aux approvisionnements terrestres . Un vrai défi technologique : le futur réacteur devra être suffisamment compact pour être acheminé sur place et résistant aux poussières lunaires très corrosives tout en étant capable de fonctionner au moins 10 ans sans maintenance. Il ne s’agit plus seulement de marcher sur la Lune, mais d’y construire les bases d’une puissance durable, préalable à toute mission sur Mars. Voire au-delà. |
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LunaireCertes, l’histoire a quasi 25 ans, mais elle nous a semblé s’imposer à la suite de notre chronique du Turfu. En 2002, Thad Roberts, un jeune stagiaire de la NASA avait réussi à voler 270 kg de roche lunaire (rapportées par les missions Apollo) pour une valeur de 21M$. Avant de revendre son butin (et de se faire arrêter par la police de mèche avec l’acheteur), Thad Roberts avait glissé quelques cailloux lunaires sous la couverture de son lit et -- accompagné de sa petite amie et complice -- |
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