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Si vous avez passé la journée dans l'Atlantique NordDéfense : Trump déclare qu'il envisage "très sérieusement" de quitter l'OTAN (NDLR : une loi votée en 2023 oblige Trump à demander l'accord du Congrès US au préalable). Voir sujet suivant. Guerre en Iran : Trump affirme que l'Iran a demandé un cessez-le-feu et menace le pays d'un "anéantissement" si Ormuz n'est pas rouvert (Téhéran dément et déclare que le détroit restera fermé à "ses ennemis") Pétrole : l'Agence Internationale de l'Energie prévient que la crise "sera bien pire en avril" avec 12M de barils perdus par jour soit plus que lors des chocs pétroliers de 1973 et 1979 (environ 5M de barils perdus/jour) |
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"A sens unique"C’est donc la critique faite à l’OTAN par Trump : les US portent toute la charge, les Européens ne font rien. Vraiment ? Certes, les US = 60% des dépenses militaires de l’OTAN mais la contrepartie c’est une dépendance massive aux armes américaines : depuis 2020, 64% des achats d’armements des Européens ont été effectués aux US (vs 52% entre 2015 et 2019). Et pour Washington, l’OTAN c’est surtout une cinquantaine de bases militaires cédées par les Européens sur leur territoire (en Allemagne, UK, Italie, océan indien, …)
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Ach !Les principaux instituts économiques allemands publient aujourd’hui un communiqué commun dans lequel ils divisent par 2 leurs anticipations de croissance pour le pays en 2026. Alors que cette année devait être celle du rebond (après 6 ans de stagnation), le renchérissement de l’énergie fragilise le modèle industriel allemand et assomme le retour espéré de la croissance attendue à présent à 0,6% vs 1,3% précédemment, avec des exportations "nettement plus basses" que ce qui était anticipé. Ach !
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Et si L’IA vous rendait plus empathique ?Alors que votre fil LinkedIn regorge d’exhortations au "leadership empathique", une revue systématique parue l’an dernier le confirme : l’empathie du leader est associée à de meilleurs niveaux de performance, à de meilleures relations interpersonnelles, et à moins de burnout chez les collaborateurs. Bref, l’empathie, c’est un levier de management. Mais la voie du leadership empathique est longue. D’abord, on part de loin : en évaluation "à l’aveugle", les humains sont souvent jugés moins empathiques que les LLM… Ensuite, il ne suffit pas de faire semblant : l’empathie n’a de valeur que si elle est sincère… ce qui explique que la prose "empathique" d’un LLM perde beaucoup de sa valeur quand on sait d’où elle émane ! Alors, comment développer cette qualité précieuse (et plus rare encore chez les hommes que chez les femmes) ? Cinq chercheurs de Stanford et Northwestern ont testé une solution. Constatant qu’il existe une "empathie silencieuse" (on ressent de l’empathie, mais on l’exprime mal), ils ont bâti une intervention de coaching… par LLM. Avec des résultats probants : les participants communiquent plus efficacement leur empathie. Ce n’est pas parce qu’une compétence est fondamentalement humaine que l’IA ne peut pas nous aider à la cultiver ! Tous les mercredis, Olivier Sibony (prof de stratégie à HEC, London Business School, Oxford) nous explique un concept de management. Sans bullsh*t. |
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Un peu d’empathieJeudi dernier, l’Ifop publiait une grande étude sur la sexualité des jeunes françaises (1 000 femmes de 15 à 29 ans interrogées). Parmi les choses qu’on y apprend, nous avons été particulièrement frappés par la persistance de la soumission des jeunes femmes au désir de leur partenaire : 48% des 18-24 ans déclarent s’être déjà forcées à faire l’amour. Certes, cette proportion montait à 65% il y a 20 ans, mais, sans contredire l’ami Sibo (cf 30 Second MBA plus haut)…
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