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Si vous avez passé la journée sur réserveGuerre en Iran : Trump menace de "bombardements d'une plus grande intensité" en cas d'absence d'accord, l'Iran dit "continuer à examiner" la proposition US (voir sujets suivants) Ormuz : l'Iran réaffirme son contrôle sur la zone en mettant en place "des nouveaux protocoles" de navigation, la France -- dont le porte-avions Charles de Gaulle vient d'arriver sur place -- déclare que la coalition des pays non belligérants est "prête" et "capable" de "sécuriser le détroit" Epidémie d'hantavirus : l'Espagne annonce que le navire contaminé va faire escale aux Canaries, l'OMS prévient que "le risque pour le reste du monde est faible" et que la situation n'est "pas identique" à celle du début du Covid
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Retour à la case négoFace à l’échec de son "Projet Liberté" à Ormuz (3 navires ayant réussi à passer en 2 jours) et les difficultés attachées à la reprise des frappes, Trump n’a plus d’autres choix que d’essayer d’arracher un deal à l’Iran... et donc de faire des concessions. Selon Axios – qui précise que "rien n’a encore été accepté officiellement" -- les discussions actuelles convergent vers un simple plan d'"une page" : en échange de la levée des sanctions, du dégel de milliards d’actifs iraniens bloqués aux US et de la fin du blocus maritime,
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Tout ça pour çaS’il reste encore beaucoup d’inconnues, difficile de voir dans l’accord envisagé par les US autre chose qu’une nouvelle version du JCPOA, le deal signé avec l’Iran sous Obama et déchiré par Trump en 2018 ("le pire accord jamais négocié" dénonçait-il alors). En échange d’une levée des sanctions (déjà), l’accord de Vienne de 2015 (qui faisait lui 150 pages) prévoyait -- sous supervision internationale -- une restriction du nombre de centrifugeuses, la limitation des stocks d’uranium enrichi (qui ont explosé depuis la rupture de l’accord) |
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Plus besoin de mères ?Dès 1923, le généticien John Haldane (grand partisan de l'éugénisme) imaginait l’"ectogenèse" : la possibilité de concevoir et faire naître un enfant hors du corps féminin. Un siècle plus tard, nous nous rapprochons progressivement d’un utérus artificiel fonctionnel. L’objectif -- pour le moment -- n’est pas de remplacer la grossesse, mais de sauver les grands prématurés (environ 1,5% des naissances en France) dont l'espérance de vie est très réduite (60 à 70% de décès si grossesse < 6 mois). En 2017, une étude publiée dans Nature Communications révélait les travaux de l’équipe d’Alan Flake en Philadelphie : des fœtus d’agneaux avaient pu poursuivre leur développement pendant 4 semaines dans un dispositif extra-utérin rempli de liquide amniotique artificiel. Et l'autorité de régulation US (= la Food and Drug Administration) étudie actuellement la possibilité de lancer les premiers essais cliniques humains. En Europe aussi, la dynamique s’accélère, avec des start-ups pionnières comme AquaWomb aux Pays-Bas. Toutefois, derrière la promesse thérapeutique surgissent inévitablement des questions éthiques. Où s’arrête le soin, où commence la transformation de la reproduction ? En 2025, des fausses rumeurs sur des robots chinois capables de porter des grossesses artificielles ont suscité de nombreux fantasmes et craintes. Dans un monde marqué par la baisse démographique, les tensions sur la fertilité et l’essor des marchés biomédicaux, l’utérus artificiel pourrait dépasser le cadre médical pour devenir un enjeu politique, économique voire civilisationnel. |
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Si les Ricains n’étaient pas là…Trump et ses folies n’y feront rien, ce vendredi nous chanterons tous du Sardou en nous rappelant ce que nous devons aux Américains -- et à tous les alliés ! -- vainqueurs de l’Allemagne nazie le 8 mai 1945. Et les Ricains que feront-ils ? Fêteront-ils aussi la fin de la guerre en Europe ?... euh non, pour eux le 8 mai est simplement la Journée Nationale du Sexe en Plein Air (National Outdoor Intercourse Day)… Souhaitons-leur une météo favorable, on leur doit bien ça !
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