Recevez le smart email du soir. C’est gratuit !

Si vous avez passé la journée à chercher

Hantavirus : l'OMS recense 5 cas confirmés + 3 autres personnes identifiées comme cas suspects

Guerre en Iran : une note de la CIA révélée par le Washington Post estime que l'Iran peut résister encore "3 à 4 mois" au blocus maritime imposé par les US et que Téhéran dispose encore de "70% de ses stocks de missiles d'avant-guerre"

Crise énergétique : le gouvernement demande aux fonctionnaires de télétravailler plus (limite : 3 jours max/semaine), de tenir les réunions par visio et de "réduire immédiatement les déplacements professionnels évitables"

Partager sur Facebook WhatsApp Twitter LinkedIn

On reste calme

L’OMS et l'UE ont beau affirmer qu’il "n’y a pas lieu de s’inquiéter" sur une potentielle pandémie d’hantavirus (le foyer d'infection devrait rester "limité"), on est un peu moins serein qu’il y a 24 heures. Alors que l’hantavirus se transmet en théorie uniquement après des "contacts étroits", aux Pays-Bas, une hôtesse de l’air qui a simplement côtoyé durant un vol une des passagères du navire de crosière Hondius – décédée depuis du virus des Andes -- vient d’être hospitalisée après avoir présenté des "symptômes" (certes "légers" pour le moment)

Partager sur Facebook WhatsApp Twitter LinkedIn

La fumée se dissipe

Près de 48h après les faits, les vraies raisons de la volte-face de Trump sur son opération de de libération d’Ormuz commencent à apparaître : 1) les moyens : selon Georges Malbrunot -- spécialiste du Moyen-Orient -- , les US ont "fait passer le message" à leurs partenaires "qu'ils manquaient de munitions", 2) les alliés : NBC révèle que les Saoudiens, lassés des improvisations trumpiennes, ont suspendu l’accès de l’armée US à ses bases/espace aérien, rendant les opérations contre l’Iran impossibles…

Partager sur Facebook WhatsApp Twitter LinkedIn

 

 

(On va dire que c’est) une bonne nouvelle

Le monde s’éloigne des scénarios climatiques les plus alarmistes. C’est ce que vient de conclure le programme de recherche qui fournit les projections du GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat).

La pire hypothèse -- un réchauffement entre 3,3 °C et 5,7 °C d'ici 2100 -- est désormais considérée comme "peu probable compte tenu de l'évolution des coûts des énergies renouvelables, de la mise en place de politiques climatiques". C‘est donc bien, selon les chercheurs, la mise en œuvre de "nombreuses mesures climatiques" issues de la mobilisation internationales qui expliquent cette évolution. Pas si mal !

Pour autant, si le scénario le plus pessimiste envisage à présent un monde à +3,5° par rapport à la période préindustrielle, 2,2° de moins que le précédent pire cauchemar, l’objectif fixé à Paris en 2015 par la COP21 de limiter le réchauffement à 1,5° est désormais hors d’atteinte et -- pire -- certains scénarios basés sur des émissions peu élevées "ne correspondent plus aux tendances observées entre 2020 et 2030", indique le rapport.

En ce jeudi pré-week-end de trois jours, on va quand même globalement considérer que tout ceci reste une bonne nouvelle.

Partager sur Facebook WhatsApp Twitter LinkedIn

 

En collaboration commerciale avec Malakoff Humanis

Épargne salariale : ceux qui y ont accès en sont fans…

... mais ils sont encore trop peu (notamment en TPE/PME) ! Plébiscitée par ceux qui en bénéficient, l’épargne salariale coche toutes les cases : attirer et fidéliser les talents, aider à la préparation de la retraite, et offrir des avantages fiscaux que peu de placements peuvent lui envier. Mais voilà le paradoxe : encore trop peu de salariés en ont la connaissance, notamment dans les TPE/PME, où le sujet reste une terra incognita

Partager sur Facebook WhatsApp Twitter LinkedIn

Lire au lit

"Après avoir puisé à nouveau l’eau, il posa le seau sur la margelle et commença à se dévêtir. Bientôt, il fut nu. Léa ne le quittait pas des yeux, trouvant beau le large torse bronzé, luisant de sueur dans la nuit très claire, les hanches étroites, les cuisses longues et velues et ce sexe pâle sur la toison brune. « Eh bien, qu’attendez-vous pour retirer ces guenilles, vous êtes sale à faire peur ». Léa obéit, elle retira sa jupe souillée, sa combinaison déchirée et sa culotte".

Régine Deforges - La Bicyclette bleue (1983)

Partager sur Facebook WhatsApp Twitter LinkedIn