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Si vous avez passé la journée à poser

  • Affaire Bygmalion : 1 an de prison dont 6 mois ferme requis à l'encontre de Nicolas Sarkozy pour dépenses excessives lors de la campagne présidentielle de 2012
  • Covid : Olivier Véran annonce réfléchir à la vaccination obligatoire pour les personnels soignants en Ehpad d'ici la fin août (le taux de vaccination y dépasse à peine les 50% vs 60% chez les Français adultes)
  • US : après 2 mois consécutifs de baisse, les inscriptions hebdomadaires au chômage sont reparties à la hausse (412 000 vs 375 000 la semaine dernière)
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Vous êtes en colère

L’objet de votre ire : nous, les médias. L’Ifop publie aujourd’hui un sondage… qui nous secoue. Le sentiment qui domine à l’égard des médias – toutes classes sociales confondues – c’est la "méfiance". Elle est citée à 55% et suivie par la "colère" et le "dégoût" (rien que ça !) qui font jeu égal avec la "curiosité" et "l’intérêt" (ouf), tous autour de 15%. Deux tiers (67%) des Français disent "douter de la véracité" des informations qu’ils reçoivent, même lorsqu'elles proviennent de "médias reconnus".

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… et vous n’avez pas tort

Le CSA sort son analyse de la couverture médiatique des campagnes régionales/départementales. Ça aussi ça secoue. Du 10 mai au 4 juin, 85% du temps d’antenne (TV + radios) dédiées aux élections a été consacré soit à l’Ile-de-France, soit à la région PACA, soit aux Hauts-de-France. Dit autrement seuls 15% du temps audiovisuel dédiée à la campagne a concerné les 10 autres régions métropolitaines qui rassemblent pourtant les 2/3 des Français. Votre frustration (cf article précédent) peut se comprendre…

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Bac philo : la copie de Gaspard Koenig

"Sommes-nous responsables de l’avenir ?" en découvrant ce sujet, tombé ce matin à l’écrit de philo du bac, on s’est dit que la question était bonne. Et qu’on allait la poser à notre seul copain agrégé de philo. On a appelé Koenig – il était en forme – et il nous a dit trois trucs.

1) "Cette formulation n’est pas innocente" : ce "nous" non défini introduit une idée de responsabilité collective, absolue, permanente… dans la lignée de la pensée de Hans Jonas (Le Principe de Responsabilité – 1979) qui nous fait passer de la responsabilité "de" (ses actes, etc…) à la responsabilité "pour" : celle de l’avenir dans son imprévisibilité, comme celle d'ailleurs du passé, cette "responsabilité" au nom de laquelle on devrait déboulonner les statues.

2) Car oui la responsabilité – et au premier chef, celle de l’avenir – c’est la culpabilité, c’est ce que montre Nietzsche dans la 2nde dissertation de la Généalogie de la Morale (1887), cette culpabilité qui nous plombe et cause notre inertie. Seule issue possible, rompre avec cette inertie en retrouvant l’unique responsabilité qui vaille, celle de l’individu vis-à-vis de lui-même (Zarathoustra)

3) Cela veut-il dire que l’Homme est incapable de construire un avenir commun ? "Non ! Revenons à Hayek !" s’écrit Gaspard, "il faut parler de catallaxie" (dans Droit, législation et liberté – 1976) . Hein ? "Oui, selon Hayek c’est en étant responsable de soi-même qu’on crée les conditions d’un avenir, d’un progrès commun, c’est la catallaxie » (ex : c’est en imaginant une solution pour déplacer son chargement, qu’un individu a inventé la roue).

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Chez Cogedim. Chez vous.

Et chez vous, vous y passez 60% de votre temps en moyenne. Donc autant s'y sentir bien. Cette aspiration, Cogedim la partage également et la place désormais au cœur de tous ses nouveaux projets pour construire "des biens qui font du bien". Leurs 10 engagements présentés cette semaine : une meilleure qualité de l'air, plus de luminosité, des bâtiments plus sobres (économies d'énergie, baisse des émissions de CO2), des pièces évolutives conçues pour le télétravail

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Lire au lit

"Aimons, foutons, ce sont plaisirs
Qu’il ne faut pas que l’on sépare ;
La jouissance et les désirs
Sont ce que l’âme a de plus rare.
D’un vit, d’un con, et de deux cœurs,
Naît un accord plein de douceurs
Que les dévôts blâment sans cause.
Amarillis, pensez-y bien :
Aimer sans foutre est peu de chose
Foutre sans aimer ce n’est rien"

Jean de la Fontaine (1621-1695) – Epigramme

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