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Si vous avez passé la journée en confiance

Il parle : après 3 jours de silence, Emmanuel Macron publie dans la PQR une "Lettre aux Français" sur le bilan des législatives (cf sujet suivant) 

Ça se précise : Laurent Wauquiez (élu patron des députés LR) refuse toute coalition gouvernementale mais propose un "pacte législatif" centré sur la "revalorisation de la France qui travaille"

Retropédalage : après les propos d'Adrien Quatennens hier, LFI précise "ne pas appeler à une marche sur Matignon" mais réclame que "le résultat soit respecté"

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On vous résume

Ce que contient la "Lettre aux Français" du PR : 1) "Personne ne l’a emporté". 2) "Je demande à l’ensemble des forces politiques se reconnaissant dans les institutions républicaines, l’État de droit, le parlementarisme, une orientation européenne et la défense de l’indépendance française, d’engager un dialogue sincère et loyal pour bâtir une majorité solide, nécessairement plurielle, pour le pays". 3) Le futur Premier ministre ne sera nommé que lorsque ces "forces politiques" auront bâti "ces compromis".

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Et concrètement

Le PR n'a manifestement pas attendu sa Lettre aux Français pour choisir un camp. Alors que Gabriel Attal a annoncé vouloir prendre la tête des députés Renaissance à l’Assemblée, Politico rapporte que le PR a demandé à ce que ces élections internes soient repoussées. La raison : "gagner du temps, histoire de laisser retomber l’engouement autour d’Attal" et "faire monter la cote" du poulain présidentiel : Gérald Darmanin. Ok mais pour quelle ligne politique ?

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Quand vous avez tort, admettez-le, mais très clairement !

Faut-il reconnaître ses erreurs ? En principe, oui, bien sûr. Pourtant, beaucoup s’abstiennent de le faire, craignant de "perdre la face", de passer pour faibles, voire incompétents.

C’est une erreur. En témoigne cette étude où des entrepreneurs "pitchaient" leur business plan. Ils croyaient généralement que les investisseurs attendaient d’eux qu’ils défendent leur plan bec et ongles. Pourtant, ceux qui tenaient compte des critiques levaient plus d’argent

Une autre étude récente dresse un constat similaire en simulant un débat sur Facebook. A propos des dangers supposés d’un additif alimentaire, un contributeur bien informé, citant des études scientifiques, démontre que le participant X se trompe. Ledit X peut répondre poliment "Merci, mais nous allons rester en désaccord", ou, au contraire, "Merci, vous m’avez fait changer d’avis – j’avais tort". Là aussi, si X choisit la seconde option, les observateurs le jugent plus intelligent et plus sympathique.

Mais si vous reconnaissez vos erreurs, attention ! Dans une autre version de cette expérience, cet effet de réputation disparaissait. Car les sujets qui lisaient "Vous aviez raison et j’avais tort" pensaient avoir affaire à… un sarcasme ! C’est dire s’il est devenu rare de voir quelqu’un admettre ses erreurs…

Tous les mercredis, Olivier Sibony (prof de stratégie à HEC, London Business School, Oxford) nous explique un concept de management. Sans bullsh*t.

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En collaboration commerciale avec Interbev

"Un rôle essentiel"

Après la crise des agriculteurs du début d'année, le site Agriculture Circulaire donne la parole à Alexis Roux de Bézieux, président de la fédération des Epiciers de France. Son point : les épiceries jouent aujourd'hui "un rôle essentiel dans la vie de quartier en offrant des produits de qualité et du lien social". Il défend ainsi un modèle de commerces de proximité capables à la fois de soutenir "les circuits courts" et les paysans locaux et de répondre aux nouvelles exigences des consommateurs : qualité des produits bien sûr 

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Notre contribution au Sibony : pas le temps pour les regrets

Ainsi donc, si l’on en croit l’ami Sibo, reconnaître ses erreurs modifierait le jugement des autres. Mais quid de l'impact sur notre propre comportement ? Pour en juger, une étude récente publiée dans Evolutionary Psychology s’est intéressée aux regrets nés après "un coup d’un soir". Ses conclusions : si les hommes déplorent majoritairement d’avoir "laissé passer des opportunités" (= regret de l’inaction) tandis que les femmes s’en veulent majoritairement d’avoir "eu ces relations" (= regret de l’action),

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