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"Le pire" is comingCe matin, nouvel entretien téléphonique Macron-Poutine, le 3e en 1 semaine. Cette fois pendant 1h30. Résumé de la discussion : "le pire est à venir" (Macron). Selon plusieurs conseillers présents lors du call, Poutine a affirmé que "les opérations militaires (russes) se poursuivaient au rythme qu’il souhaitait" et qu’il avait l’intention d’aller "jusqu’au bout". Traduction en français : la Russie confirme son intention de "prendre le contrôle de la totalité de l’Ukraine" (Elysée).
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Soyons sérieuxIl s’agit donc de provoquer "l’effondrement" (© Bruno Le Maire) de l’économie russe pour faire reculer Poutine ? Et ce "quoi qu’il en coûte" (© vous-savez-qui) à nos économies ? Dans ce cas cessons de faire un chèque de 800M€/jour à Poutine. 800M€ c’est ce que l’Europe (Allemagne en tête, cf. article suivant) paye quotidiennement à la Russie pour ses livraisons de gaz, pétrole et charbon (dont le total représente plus de 50% des recettes d’export de la Russie). |
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On ouvre les yeuxCe matin, Frans Timmermans, 1er VP de la Commission Européenne invite à "ne pas sous-estimer le changement radical de politique en Allemagne". Un changement motivé par les faiblesses immenses du modèle Merkel révélées par la crise ukrainienne. Dépendance. Concentrant ses investissements sur l’industrie exportatrice, l’Allemagne a "sous-traité" son approvisionnement énergétique à la Russie : 35% de son pétrole et 55% de son gaz et charbon en proviennent, Nordstream 2, projet porté par Angela Merkel, devait doubler les livraisons en gaz russes. Pollution. En décidant la sortie du nucléaire en 2011, Angela Merkel a fait de son pays le plus gros émetteur de CO2 en Europe (merci les centrales à charbon). Sur les trois dernières années, la France émet 5x moins de CO2 que l’Allemagne (Atomkraft, ? Nein danke… vraiment ?) Désarmement. La rigueur budgétaire allemande a un prix, l’absence d’investissement public. En ne consacrant qu’un peu plus de 1% de son PIB à ses dépenses militaires, l’Allemagne a aussi exporté sa sécurité, en France (qui consacre 2% de son PIB à sa défense) et à l’OTAN. Résultat : le chef d'état-major allemand déclare à l’orée de la crise ukrainienne que son armée est "plus ou moins à sec". |
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Lire au lit"Mathilda frottait son bassin contre le sien, accrochée à sa nuque. Sa toque rejetée en arrière. Fiévreusement, il parcourut son corps de caresses et, malgré ses dérobades, parvint à défaire les boutons de son tailleur. Dessous, elle portait un soutien-gorge et une combinaison qui protégeait à peine des seins pleins". Gerard de Villiers - SAS : Mission à Moscou (1990) |
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