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Si vous avez passé la journée à recommencer

Marine Le Pen : la Cour de cassation indique qu'elle "pourrait" se prononcer "au plus tard début avril 2027" (rappel : le 1er tour de la présidentielle est le 18 avril 2027, voir sujets suivants)

C'est reparti : Trump annonce que le protocole d’accord (= MOU) signé le 17 juin avec l'Iran est "terminé" car c’est "une perte de temps de négocier avec (les Iraniens), ce sont des menteurs" et annonce qu'il va les "frapper fort" cette nuit 

OTAN : Trump se dit "très en colère" contre l'Alliance mais réaffirme son engagement "indéfectible" envers la clause d'assistance mutuelle (= soutien obligatoire à un pays-membre en cas d'attaque)

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Elle va gagner

Pour Marine Le Pen, le pourvoi en cassation est désormais un pari 100% gagnant … 3 scénarios : 1) la Cour de cassation tranche d’ici l’élection et lui donne raison => la peine de prison infligée en appel est suspendue et un nouveau procès est organisé (a priori pas avant 2028). 2) La Cour de cassation n’a pas le temps de juger avant la présidentielle (une option que le RN a bien l’intention d’aider en multipliant les recours ou en refusant une procédure accélérée) => MLP peut mener tranquillement sa campagne

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Sauf que …

… le jugement prononcé hier en appel n’a peut-être pas rendu à Marine Le Pen son éligibilité. C’est le débat qui monte chez les juristes et qui s’appuie sur l'interprétation d'une jurisprudence du Conseil d’Etat/Cour de cassation : "l’exécution provisoire d’une peine prononcée en 1ère instance continue de courir jusqu’au jugement définitif de l’affaire". En clair, le pourvoi en cassation et son effet suspensif n’empêcheraient pas l’application immédiate (= exécution provisoire) des 5 ans d’inéligibilité décidée en 1ère instance. 

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Les lectures d’été d'Olivier Sibony

L’été, on a plus de 30 secondes pour penser management ? Si oui, voici quelques idées.

Une réflexion post-Coupe du Monde : Le privilège de la pression, témoignage très personnel de Pascal Dupraz (entraîneur de quelques belles équipes de foot) et Frédéric Rey-Millet. Avec un message politiquement incorrect (et assumé) : la pression, ce n’est pas un problème, c’est un outil de management indispensable.

Une boîte à outils intellectuelle : après le remarquable Penser avec clarté, Shane Parrish propose Les grands modèles mentaux. À garder sur son bureau, car être capable de regarder un problème de plusieurs manières, c’est souvent augmenter ses chances de le résoudre.

Un immense classique de la stratégie enfin traduit en français : Jouer pour gagner, par le légendaire PDG de Procter A.G Lafley et le non moins célèbre prof de stratégie Roger Martin. La liste des dirigeants qui encensent ce livre parle d’elle-même.

Pour ma part, je mets dans ma valise deux nouveautés précédées d’une flatteuse réputation : Moral Economics, du prix Nobel d’économie Alvin Roth, sur les "transactions répugnantes" ; et Incorruptible, par Eric Ries, rendu célèbre par son best-seller Lean Startup.

Bonnes lectures, et bon été !   

Un mercredi sur deux, Olivier Sibony (prof de stratégie à HEC, London Business School, Oxford) nous explique un concept de management. Sans bullsh*t. 

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En collaboration commerciale avec Allianz

Allianz : parlons assurabilité

L’assurance repose sur un paradoxe : elle est individuelle dans son contrat, collective dans son principe. On mutualise les risques, à condition qu’ils restent imprévisibles et dispersés. Mais que se passe-t-il quand certains comportements augmentent délibérément l’exposition au risque ? Quand construire en zone inondable devient-il un choix assumé ? Le système vacille. Ce que l’on ne peut plus mutualiser, on ne peut plus l’assurer. Et ce qu’on ne peut plus assurer devient, simplement, impossible.

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En colo !

A l’heure des vacances toutes proches, un conseil : cet été ménagez-vous des périodes loin de votre progéniture ! En vacances, 40% des Français déclarent moins faire l’amour et la première raison invoquée est le coucher retardé des enfants (y a pas école demain !) qui empiète sur notre adult time ! L’âge le pire : 14 à 16 ans. Les parents d’enfants dans cette tranche sont 52% à renoncer au sexe en vacances… sans que ça ne modifie en rien l’humeur de leurs ados !

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