Recevez le smart email du soir. C’est gratuit !

Si vous avez passé la journée à tout claquer

Energie : la Commission européenne annonce "un objectif obligatoire pour réduire la consommation d’électricité aux heures de pointe" ainsi qu'"une contribution de solidarité pour les entreprises de combustibles fossiles" et un plafonnement des revenus des producteurs d'électricité (hors gaz)

Sanctions : Poutine annonce qu'il ne fournira plus de gaz ou de pétrole aux pays soutenant la proposition du G7 d'un prix maximum sur les hydrocarbures vendus par la Russie 

Magouilles : Jean-Christophe Lagarde (président de l'UDI) placé en garde-à-vue dans l'affaire des fausses révélations du Point sur le couple Garrido-Corbière (il est soupçonné d'avoir fourni de fausses informations au journaliste Aziz Zemouri)

Partager sur Facebook WhatsApp Twitter LinkedIn

Sortez vos agendas

Le cabinet Refinitiv (UK-US) publie une étude sur les capacités de résistance de la production électrique française cet hiver. Après avoir simulé 30 scénarios climatiques (= d’un hiver doux à glacial), Refinitiv conclut que le risque de coupures est désormais "perceptible". Concrètement, "presque tous les scénarios" conduisent à une offre d’électricité insuffisante cet hiver (importations comprises) avec 3 périodes à haut risque : fin novembre-début décembre, la 2e semaine de janvier et fin janvier-début février.

Partager sur Facebook WhatsApp Twitter LinkedIn

Un avant-goût

Sans avoir atteint les dates fatidiques (cf article précédent), l’explosion des prix de l’énergie fait déjà ses premières victimes. En Allemagne, Hakle -- leader européen du papier toilette -- vient d’annoncer sa faillite, au UK, la BBC parle de risque d’insolvabilité pour 75 000 grandes entreprises tandis qu’en France, les plus gros énergivores (acier, alu) freinent déjà sérieusement voire s’arrêtent quasi-complètement : 70% des capacités de production d’engrais sont désormais à l’arrêt.

Partager sur Facebook WhatsApp Twitter LinkedIn

 

 

La rentrée de Big Brother

Alors, de retour au bureau ? Ou plutôt : de retour en présentiel, en distanciel, ou en hybride ? Car la persistance du travail à distance se confirme (aux US, on en est à 6x plus de télétravail que pré-Covid).

L’aspect le plus inquiétant de cette révolution en marche, ce sont les dispositifs de fliquage imposés par les entreprises pour s’assurer que le salarié ne tire pas au flanc dans son canapé. Surveillance des ordinateurs, géolocalisation, "keylogging" des claviers, utilisation de la caméra : tout y passe (au risque de l’illégalité). Le NYTimes rapporte même l’exemple d’un pasteur dont on suit en temps réel la productivité dans ses visites aux mourants… Et, éternelle bataille du glaive et du bouclier, on trouve en ligne des "remueurs de souris" pour tromper Big Brother pendant que vous vous remuez autrement.

En somme, au lieu de changer de méthodes de management, on mobilise la technologie au service d’une expansion du micro-management le plus obtus. Navrant… mais prévisible. On l’a déjà dit ici : le management à distance, c’est du management, en plus difficile. Si la qualité du management ne s’améliore pas, comment s’étonner que le naturel revienne au galop ?

Tous les mercredis, Olivier Sibony (prof de stratégie à HEC, London Business School, Oxford) nous explique un concept de management. Sans bullsh*t.

Partager sur Facebook WhatsApp Twitter LinkedIn

 

En partenariat avec Forward College

Forward College: rentrée d'avenir

De l’OCDE à McKinsey, tous les experts considèrent aujourd'hui que les soft skills et les digital skills seront les compétences clés pour la réussite de vos enfants (voire la vôtre !) et qu’ils y sont mal préparés. Alors oubliez les classements qui regardent vers le passé : Forward College - la grande école européenne 2.0 - réinvente l’enseignement supérieur pour former aux top jobs de demain. 

Partager sur Facebook WhatsApp Twitter LinkedIn

Avis aux managers

Avant de succomber au flicage de vos salariés (cf Sibo plus haut), lisez les conclusions de cette étude Ifop publiée cet été : 43% des actifs interrogés rapportent que lorsque "leur épanouissement sexuel est optimal" ils observent des changements comportementaux positifs au travail (le/la salarié/e se sent plus détendu/e et plus confiant/e). Pour 30% cela améliore même leur productivité et la qualité de leur travail. Cette année, encouragez les pauses love.

Partager sur Facebook WhatsApp Twitter LinkedIn